Tailleur Pour Dames
Mise en scène collective sous l’œil de Roch-Antoine Albaladejo
avec :
Raphaël Bianchin (Aubin) Caroline Delaunay (Hortense et Rosa) Noëlle Keruzoré (Yvonne, Pomponnette et Mme d’Herblay) Marie Le Cam (Suzanne) Eric Lecoanet (Moulineaux) David Nathanson (Bassinet, en alternance) Volodia Serre (Bassinet, en alternance) Tatiana Werner (Mme Aigriville)
L’AUTEUR
« Tailleur pour Dames » est la première pièce en trois actes de Georges Feydeau. A 21 ans, il y fait déjà preuve d’un sens du rythme et d’une maîtrise de la mécanique du vaudeville qui annoncent sa brillante carrière.
La pièce
Moulineaux, médecin, a passé la nuit dehors. En vain il a attendu Suzanne, sa maîtresse.
Yvonne, sa femme, remarque son absence. Notre héros doit maintenant trouver un alibi. Bassinet, venu lui demander un service, est peut-être l’aubaine qu’il lui faut.
Peut-être, peut-être pas…
Chez Feydeau, les portes claquent. Poussant au plus loin cette maxime, la scénographie est composée de cinq portes. L’absence de cloisons crée une transparence permettant à l’action de se dérouler devant et derrière les portes. Les comédiens, vêtus de costumes colorés inspirés des années 70 et loin des crinolines habituelles, s’en donnent à cœur joie et mettent toute leur énergie au service d’un univers délirant et absurde. Dans une mise en scène visuelle et audacieuse qui respecte le texte et l’action imaginés par Feydeau, le spectacle s’anime d’un mouvement dynamique et perpétuel.
LA PRESSE
« Un Feydeau particulièrement inventif » (J.L J le Figaro Magazine)
« Le travail fourni par la compagnie a ébloui le public. Dellie Compagnie a proposé une scénographie moderne s’éloignant des lieux communs du vaudeville »
(Le Télégramme, 19-07-04)
« Dans la salle, le public a autant de plaisir que les comédiens. Cela se voit, cela s’entend, cela se vit et on en redemande » (Le Télégramme, 08-11-05)
« Le public est tombé sous le charme de la Dellie Compagnie qui a dépoussiéré le “Tailleur pour Dames ” de Feydeau » (Ouest-France, 20-07-04)
« Le public, tout âge confondu, n’a cessé de rire d’un bout à l’autre de la pièce » (Ouest-France, 09-11-05)






